VIVRE À SAINT VINCENT

Retrouvez tous les renseignements nécessaires sur la vie de la commune 

PETITE ENFANCE

Vous recherchez un mode d’accueil (individuel ou collectif), pour votre ou vos enfants âgés de moins de 6 ans, les agents du Relais d’Informations Accueil Parents-Enfants (R.I.A.P.E.) sont à votre disposition pour tous renseignements.

Vous trouverez ci-après la liste des assistantes maternelles de la commune :

Enfance et jeunesse

ecole publique

L’effectif des élèves est répartis en quatre classes à 2 niveaux.

Le jour de l’inscription, les parents seront reçus par la directrice qui leur expliquera quelques points importants concernant le fonctionnement de l’école et leur fera visiter les locaux.

Merci de prendre contact au préalable avec Céline CHABANCE afin de pouvoir fixer un rendez-vous et organiser au mieux cette rencontre.

Pour valider l’inscription, les familles devront alors présenter :le

  • le livret de famille,
  • le carnet de santé,
  • le certificat de radiation de l’école d’origine (pour les enfants du CP au CM2).

Horaires

  • Horaires de l’école :

lundi, mardi, jeudi, vendredi : 8h30 – 11h45 et 13h30 – 16h15.

L’accueil des élèves par l’équipe enseignante s’effectue 10 minutes avant l’heure d’entrée en classe, soit à 8h20 le matin et 13h20 l’après-midi.

  • Horaires de la garderie (gratuite) :

De 7h30 à 8h20 dans la salle de garderie de l’école élémentaire.

De 11h45 à 12h15 et 13h20 à 13h15 dans la cour de l’école élémentaire.

De 16h15 à 17h15 dans la cour, puis dans la salle de motricité des maternelles.

Les activités périscolaires

L’accueil périscolaire est assuré par l’association LA SOUPE AU CAILLOU.

Informations et inscriptions  auprès du responsable du Centre de Loisirs de Saint Vincent : Jimmy VIVIER au 07 64 45 29 06.

RESTAURANT SCOLAIRE

L’Espace de Vie Sociale LA SOUPE AU CAILLOU s’occupe de la gestion du restaurant scolaire.
 
Informations et inscriptions auprès de Jimmy VIVIER 07 64 45 29 06.

Centre de loisirs

la soupe au caillou

Au travers de son projet et de ses actions, l’association le bateau des enfants vise à favoriser le « mieux vivre ensemble ». L’Espace de Vie Sociale est un lieu de proximité à vocation globale, familiale et intergénérationnelle, il accueille toute la population. C’est aussi un lieu d’animation de la vie sociale qui permet aux habitants d’exprimer, de concevoir et de réaliser leurs projets.

Aujourd’hui, cet EVS compte plusieurs activités, l’accueil de loisirs, le club ados, la micro crèche, la médiathèque, la ludothèque et toute la partie animation de la vie locale.

Dans ses structures, l’association vise à favoriser la socialisation, la prise de responsabilités et le développement de la citoyenneté dans un esprit d’ouverture et de tolérance.

L’espace de vie sociale est une structure de proximité qui touche tous les publics, qui développe des actions collectives qui permettent le renforcement des liens sociaux et familiaux, les solidarités, la coordination des initiatives favorisant la vie collective et la prise de responsabilités des usagers.

SENIORS

Les ateliers communaux

La commune propose chaque semaine des ateliers en autonomie à la maison des sœurs : 

  • jeux de société : lundi après-midi ;
  • travaux manuels : mardi après-midi ;
  • cuisine : une fois par mois ;
  • bricolage : rendez-vous ponctuel en fonction des besoins.

Les ateliers

Nos séniors peuvent aussi participer aux « Rencontres intergénérationnelles ». Ces moments d’échanges, imaginés par les élus du Conseil Municipal d’Enfants, prennent différentes formes : atelier cuisine, concours de pétanque, rencontre autour du jeu de société, visite, etc. Ces rencontres sont organisées au fil de l’eau.

La municipalité organise aussi des moments festifs à l’attention de nos aînés comme le repas des séniors en fin d’année, et le thé dansant au printemps.

Les ateliers Roannais Agglomération

Chaque année, Roannais Agglomération propose sur l’ensemble du territoire des ateliers avec une dizaine de séances hebdomadaires d’une à deux heures.

En 2022, la commune de Saint Vincent avait accueilli l’atelier « Mémoire » et l’atelier « Equilibre ». Plusieurs habitants ont participé à l’atelier « Sommeil » qui se déroulait à Notre Dame de Boisset.

A l’initiative de la commune, un nouvel atelier « Mémoire » a été programmé durant le printemps 2023.

Vous souhaitez plus d’informations sur ces activités,
contacter la mairie au 04 77 62 02 24

 

LES DEMARCHES

Registre des personnes vulnérables

Depuis la canicule de 2003, les communes tiennent un registre des personnes fragiles ou isolées, destiné à repérer les personnes à risque en cas d’alerte. 

Ainsi en cas d’alerte : canicule, pandémie, etc, ce registre permet à la municipalité de prendre contact (par téléphone ou par une visite au domicile) avec les personnes recensées et de s’assurer qu’elles vont bien.

Le secrétariat de mairie se tient à votre disposition pour enregistrer votre inscription et vous apporter tous renseignements complémentaires.

Maison Loire Autonomie Seniors

Le Département de la Loire a créé la Maison Loire Autonomie pour répondre aux besoins des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Guichet unique d’accompagnement, la Maison Loire Autonomie répond à vos questions sur les demandes de compensations (APA, PCH, AAH, aide à la scolarité (ULIS, AVS…))

Antenne de Roanne

31-33 rue Alexandre Raffin – 42300 Roanne

Accueil physique de 8h30 à 12h tout public (sauf le mardi)

Accueil téléphonique au 04 77 23 83 83 de 8h30 à 12h et 13h30 à 16h30

BIBLIOTHÈQUE

Les responsables de la bibliothèque empruntent des ouvrages auprès de la Médiathèque Départementale de la Loire tous les mois. Plus de 2 000 ouvrages sont à disposition des lecteurs adultes et enfants.

Vous y trouverez : romans, documentaires, biographies, revues, bandes dessinées, contes, et DVD.

Des recherches sur informatique sont également possibles. Le système informatique mis à disposition permet un accès à l’index bibliographique et à la recherche de livres ou documentaires.

Ce service est totalement gratuit et ouvert à tous, même aux personnes extérieures à la commune.

NB : les responsables de la bibliothèque acceptent les dons de livres.

Responsables : Karine MATHEY, 1ère adjointe et Sophie VACHOT conseillère municipale

Bénévoles : Annick BERNAY et Brigitte MILANI.

Médiathèque Numérique de la Loire

Ouverte à tous et totalement gratuite, ce site vous permet l’accès à divers supports numériques : ebook, vod, musique et presse en ligne, etc.

Pole sportif

Salle des sports

A l’extrémité sud du Parc de la Chamary se trouve le pôle sportif du village. Il est composé d’un terrain de pétanque, d’un terrain de basket, d’une table de ping-pong et d’une salle de sports intercommunale.

Celle-ci est utilisée par les associations sportives communales ou intercommunales, ainsi que par les écoles des 2 communes.

Ce bâtiment est administré par le Syndicat Intercommunal d’Equipement Sportif (S.I.E.S.) Notre Dame – Saint Vincent de Boisset dont le Président est le maire de Saint Vincent, tandis que le maire de Notre Dame est vice-président. Le Comité Syndical est composé de 8 membres, issus des conseils municipaux des 2 communes :

Pour SAINT VINCENT DE BOISSET :
Titulaires : Hervé DAVAL (Président), Eric FEUGERE, Sophie VACHOT, Patrick PEDRINI.
Suppléants : Ingrid BEAUJEU, Virginie CUOQ, Lionel GIRAUD, Pascale HOULES-THOMARAT.

Pour NOTRE DAME DE BOISSET :
Titulaires : David DOZANCE (Vice-président), Stéphane CANZANI, Jocelyne DURANTET, Morgan TALIFERT.
Suppléants : Jean-Claude DUCROT, Thierry GIRAUD, Régine JONNIER, Pascal JOLY.

Prochain comité syndical le 25 mars 2024 à 18h30

Associations

De nombreuses associations communales sont présentes à Saint Vincent de Boisset. Elles offrent une véritable richesse culturelle, sportive, patrimoniale pour les habitants et créent une réelle dynamique.

La mairie remercie les président(e)s de ces associations ainsi que l’ensemble des membres bénévoles qui les font vivre chaque jour et qui contribuent à l’image de la commune.

Vous trouverez la liste et les informations sur ces multiples associations ci-contre.

Paroisse

Sainte claire entre Loire et Rhins

  • Intentions de Messe : M. André MEJEAN au 04 77 62 01 94.
  • Eglise de Saint Vincent : Mmes Fernande CLERET et Annie FURNON, ou M. André MEJEAN.
  • Baptêmes, mariages, catéchisme, funérailles  : Paroisse du Coteau au 04 77 38 37 39.

Horaires des messes

Elles sont consultables dans les diverses églises de la paroisse.
A Saint Vincent, voir le tableau d’affichage à la porte de la sacristie.

Cimetière

Le cimetière de Saint Vincent de Boisset est situé à quelques mètres de la Mairie, route du Tonnelier.

Tarifs en vigueur

 

Les concessions cinquantenaires et perpétuelles ne sont plus proposées.

NAture et patrimoine

Saint vincent de boisset

Les chemins de randonnées

Les chemins de randonnées


LE BEAL

2 km I 30 min I 100 % chemin
Cette balade emprunte l’ancien lit du Béal, affluent du Rhins, qui alimentait le moulin du village jusqu’à sa destruction par un incendie en 1980.


Le parc de la chamary

4 km I 1h00 I +70m I 39 % chemin
Le parc de la Chamary avec ses bâtiments superbement restaurés est un lieu de détente privilégié.


Voyage en terre de boisset

13,5 km I 3h30 I +300m I 53 % chemin
Trait d’union entre deux communes aux noms liés … ce circuit vous surprendra par ces multiples ambiances.

Le patrimoine de boisset

Le patrimoine de boisset

Historique

ouvrages sur l'histoire de la commune

Découvrez l'histoire détaillée de la commune, en parcourant le livre "Saint Vincent à travers les siècles" écrit par André MÉJEAN vincentinois féru d'histoire, et le second livre édité en 2019 "Saint Vincent de 1900 à aujourd'hui " écrit par un collectif de Vincentinois missionné par la mairie. LIVRES EN VENTE EN MAIRIE

Le chateau de la motte

401 route de la Mairie
Le Château de la Motte Saint Vincent est dit château de St Vincent. Au 11 ou 12ième siècle existait une maison forte avec quatre tours. C’est vers 1760 que de grands travaux sont entrepris pour en faire un château Renaissance. Des artistes peintres comme Fragonard y ont peint des œuvres représentant les religions. Aujourd’hui appartenant à plus de 20 propriétaires, cette demeure est inhabitée et inaccessible.

La glacière

401 route de la Mairie
Le château de Saint Vincent de Boisset possède une glacière qui a plus de 200 ans. La glace récupérée, l’hiver, dans le Rhins était transportée par chariot jusqu’au château dans la glacière où elle était brisée en menus morceaux, arrosée d’eau puis recongelée. Cette installation permettait de conserver de la nourriture en prélevant la glace nécessaire. La glacière désormais propriété de la commune est en cours de rénovation.

Le pressoir

Parc de la Chamary
Le Duc de Cadore, Louis Allix NOMPERE DE CHAMPAGNY, 2ème du nom, pair de France, dernier seigneur de Saint Vincent, a fait construire ce magnifique pressoir en 1859. Un pressoir de cette taille est peu courant dans la région. Il est dit de type « à double vis et à étiquet ». Par sa présence en ce lieu, il représente pour le village, tout le passé viticole, qui pendant des siècles a fait vivre la commune. Il fait partie du petit patrimoine communal. A l’origine, il se trouvait dans la grange. Lors de la réhabilitation de cette dernière, il a été soigneusement démonté et stocké à l’abri des intempéries. Comme il n’avait plus sa place dans le bâtiment rénové, le Conseil Municipal a souhaité l’exposer à l’extérieur, sous un kiosque. Après avoir reçu un avis favorable de l’Architecte des Bâtiments de France, les agents communaux ont coulé une dalle de béton renforcée pour supporter le poids du pressoir et de son abri. Une maison en Bourgogne spécialisée dans la fabrication et la rénovation des instruments viticoles en bois de chêne a été consultée. Sur ses conseils, le pressoir a été traité avec un vernis acrylique. Il a été recouvert d’un abri sans façade, destiné à mettre en valeur cette pièce patrimoniale dont la valeur esthétique et historique est indéniable.

L'Église

81 rue de l'Église
L’existence de l’église de Saint Vincent fut actée pour la première fois le 31 Août 1397 dans le testament d’Arnoul de Bec(k), seigneur du château de la Mothe-Saint Vincent, qui souhaitait y « élire sa sépulture ». L’église faisait alors partie du diocèse de Mâcon, dépendait de l’abbaye de Charlieu et était également intégrée à l’un des nombreux sites dépendant de l’abbaye de Cluny. Elle aurait été dépositaire de reliques de Saints Martyrs (St Fortunat, St Placide, St Philotée, St Austère) disparues après 1789. Entre 1803 et 1839, 3 curés y furent inhumés : C. Samöel, JM. Didier et B. Durand. Fermée pendant 2 ans au cours de la Révolution Française, elle fut rendue au culte en 1794, puis agrandie en 1815 avec l’ajout de 2 chapelles de part et d’autre de la nef. En 1828, le clocher fut pourvu de 2 cloches fondues à Lyon par Joseph Frèrejean. D’après l’abbé Prajoux, la première porte la mention : « parrain M. le duc de Cadore, M.B. Dansard, maire, marraine la marquise de Cadore sa belle-fille ». La seconde est parrainée par « Jean-Baptiste de Nompère de Champagny, duc de Cadore, Pair de France, chevalier de Saint-Louis, grand-croix de la légion d’honneur et Elizabeth-Caroline de Lagrange ». Entre 1837 et 1849, les prêtres et le conseil de fabrique, ancien conseil paroissial, envisagèrent de déplacer l’église au centre de la commune mais, faute de moyens financiers, le projet n’aboutit pas. Entre 1880 et 1886 furent construits le clocher actuel, une nouvelle sacristie et un nouvel autel. Le chœur actuel de l’église remplace la chapelle des Seigneurs. Quant au cimetière, qui autrefois enceignait l’église, il fut définitivement transféré à son emplacement actuel le 15 Février 1920. En 2004, le vieux crépi fut enlevé et les pierres rejointées. L’église fait partie de la paroisse Saint Claire entre Loire et Rhins et du diocèse de Lyon. Le Père Captier en fut le dernier curé résidant dans la commune entre 1954 et 1984.

Les croix

Signes distinctif de la religion chrétienne, balisant nos routes et chemins de campagne, elles font parties de notre petit patrimoine local. Certaines sont plusieurs fois centenaire, d’autres ont plus d’un siècle d’existence, d’autres encore ont disparues alors qu’elles sont mentionnées sur des cadastres ou plans anciens. Elles sont généralement édifiées en pierre mais d’autres matériaux sont utilisés : bois ou métal. Certaines croix sont identifiées d’autres sont anonymes, d’autres encore changent de nom au cours des siècles en fonction des propriétaires successifs. La Croix Simonin implantée aux lieux dit Les Carrières, route du Grand Cellier. Elle figure sur le cadastre de 1819, on retrouve les monogrammes de Pierre Marie Simonin et de Marie Crouzier, elle a été modifiée par ses propriétaires dans les années 1830-1840, appartenant à la famille du même nom établis sur notre commune depuis plusieurs siècles elle est en métal fixé sur un socle en pierre. La Croix Duret portant le nom de ses propriétaires, se trouve à l’angle de la route des Hauts de St Vincent et du chemin de la Goutte, elle est en pierre et répertoriée sur le cadastre de 1899. La Croix Gillet, du nom des propriétaires, en pierre, se trouve route des Hauts de St Vincent et chemin des Vendangeurs, elle existait déjà au début du XXème siècle. La Croix Pelletra, en pierre, se trouve au croisement du chemin de Sarments et du chemin de Bellevue. Erigée en 1868, elle porte le nom de Petra sur des documents anciens. La Croix Darmoise du nom d’une ancienne famille de St Vincent, elle est en pierre et porte une inscription GA, ainsi qu’une date peu lisible 1926 ou 1826. Elle est entourée d’une grille métallique et se situe au carrefour du chemin des Rainettes et chemin du Roman. La Croix papillon en pierre, porte l’inscription JMD 1843, elle se trouve à l’angle du chemin de Pion et de la route du Tonnelier. La Croix Garenne, en pierre, elle est intégrée dans le mur de la propriété du même nom, et fut érigée en 1825. Elle se trouve au croisement du chemin des Oreillères et de la route du Maréchal Ferrant. La Croix Dansard / Desvignes du nom d’une des plus anciennes familles du village. Elle est en pierre sur un socle de même nature, restaurée et déplacée sur un emplacement qui l’expose à la vue de toutes personnes de passage en ce lieu, elle se trouve à l’angle entre le chemin des Rainettes et la route de Notre Dame de Boisset. La Croix des Rameaux en pierre ainsi que son socle, elle a été restaurée plusieurs fois, c’est pour l’instant la plus ancienne du village, plus de 300 ans, elle n’a pas d’inscription. On en trouve mention sur des documents des seigneurs De Courtin au XVIIème siècle. Son nom et son édification viennent probablement de sa proximité avec l’église lors de cette fête chrétienne, les fidèles se rassemblaient autour, le prêtre bénissait les rameaux présentés par la foule, ensuite les fidèles se rendaient en cortège à l’église. Elle se situe sur la place devant la Maison des sœurs. Ont disparues : la Croix Collard, qui se situait route du Bourg, et la Croix Gardet ou St Louis (le nom change avec les siècles) , elle était en bois et se trouvait angle de la rue Féchet et du chemin de Bellevue.

Blason

Le Blason de la commune est naturellement né de son histoire, sur décision du conseil municipal en 1990, au décours de consultations des administrés et d’avis spécialisés en héraldisme (M. BOUILLER, M. GUINARD). Il se décline ainsi : « Coupé, A premier de gueules à l’écusson d’argent, « chargé d’une aigle bicéphale de sable becquée et membrée d’or, accosté de deux raisins aussi d’or ; « Au deuxième d’or au loup de sable passant devant un chêne arraché de sinople » Quelques explications : gueule signifie rouge, argent : blanc, sable : noir, sinople : vert, chêne arraché : ses racines apparaissent et en héraldique, l’aigle est toujours féminin.

Les douves

401 route de la Mairie
Les premières douves datent du Moyen Age. Eléments de protection, elles étaient alimentées en eau par une source souterraine. L’eau s’écoulait par un trop plein en direction de la rivière située dans la plaine. Leur traversée se faisait probablement soit par un pont levis soit par un pont démontable. Elles nécessitaient un entretien régulier. La municipalité procède depuis août 2022 à leur réhabilitation.

La grange de la chamary

51 impasse de la Grange
Ce bâtiment fait partie du domaine du seigneur du château de la Motte Saint Vincent, elle était dévolue aux activités vinicoles de l’époque. Cet ancien cuvage construit par François Marguerite Joseph Courtin Marquis de Saint Vincent en 1761 est une bâtisse imposante qui rappelle l’architecture du « Grand couvert ». L’essor de la vigne à ce moment là est à son apogée. Le vignoble représente les 3/5èmes de la surface de la commune, soit entre 200 et 250 hectares, dont une grande partie appartient au Marquis de Saint Vincent. Ce dernier se dote donc de locaux conséquents pour assurer la production. Ce cuvage a de nombreuses dépendances pour entreposer les outils de culture de la vigne, le matériel agricole de l’époque, pour recevoir les récoltes, le raisin, le fouler, le presser, le mettre dans des cuves, ensuite dans les pièces de vin qui sont placées dans de magnifiques caves, les plus grandes de la région. La récolte était ensuite expédiée vers des destinations proches ou lointaines comme Paris sur des « rambertes » par les voies navigables. Le marquis de Saint Vincent a payé ce cuvage 15 000 livres tournois. Sa réhabilitation a débuté en 2003. Le 19 décembre 2008, la commune s’est vue remettre le prix de la 14ème édition du concours « Les Rubans du Patrimoine » organisé en association par la Fédération Française du Bâtiment, la Fondation du Patrimoine, la Fédération des Maires de France et Dexia Crédit. Une plaque commémorative a été apposée sur la façade de la grange.

Le Colombier

Parc de la Chamary
Construit vers le milieu du XVIIIème siècle par François Marguerite Joseph COURTIN, Marquis de Saint Vincent parmi toutes les constructions qu’il a entreprises depuis 1761, ce colombier de type « à pieds » est surmonté d’une charpente recouverte d’ardoises plates. La lucarne et sa plage d’envol, aujourd’hui disparue, sont bâties en saillie pour permettre aux pigeons de se poser. Elles sont situées à l’opposé du vent dominant. Le tout est surmonté par un clocheton ; son épi de faîtage est le garant de l’étanchéité du toit. Ce colombier est ceint à mi-hauteur d’un larmier ou randière. Ce bandeau de pierre, le plus lisse possible à l’origine, empêchait les prédateurs de grimper jusqu’à la lucarne. A l’intérieur, les murs sont pourvus de 580 boulins (cavités où nichaient des couples de pigeons). Un arbre central en pas de vis supportait un plateau tournant dont la rotation dans un sens ou dans l’autre permettait de monter ou descendre dans la tour pour inspecter les nids. Le nombre de boulins accordés était proportionnel à l’étendue du domaine seigneurial. Avant la révolution de 1789, posséder un colombier était un privilège et une source de revenu pour le seigneur, quelque peu pour la chaire de ces volatiles, mais surtout pour la colombine (engrais pour les cultures). Sa réfection date de 2007.

La maison des soeurs

113 route de la Mairie
Ce bâtiment, vieux de plusieurs siècles, faisait partie des dépendances du château de la Mothe-Saint Vincent, propriété du duc de Cadore. Sa particularité était de disposer d’un puits intérieur, source de commodité pour ses habitants. A la demande de Jean-Marie Didier, curé de Saint Vincent entre 1804 et 1839, le duc de Cadore accepta de le mettre à disposition des sœurs de Saint Joseph de Lyon par acte notarié en 1825, avant de le leur céder en 1853. Cette congrégation créée en 1650, avait pour missions l’éducation des jeunes filles dans les écoles, refuges ou ateliers et les soins aux malades. En l’absence d’école publique, cette bâtisse devient une maison d’école jusqu’en 1905, date de la loi de séparation de l’église et de l’État. Par la suite, les sœurs continuèrent d’assurer le catéchisme, les soins et l’entretien de l’église. Elles gardaient également les enfants pour les vacances scolaires. Les dernières sœurs quittent définitivement Saint Vincent en 1970. A l’initiative d’anciens curés de Saint Vincent, une partie de ses locaux fit office de salle accueillant le conseil paroissial mais également de salle de théâtre et de cinéma. En 1992, la commune en devient propriétaire et la nomme officiellement « MAISON DES SŒURS ». Le 8 Octobre 1993, une partie des bâtiments fut détruite par un incendie. Rapidement le conseil municipal en décida la reconstruction et les différentes salles furent mises à disposition de ses habitants et associations. Au-dessus de l’ancienne entrée se trouve une statue de Saint Vincent, en pierre de Bourgogne, sculptée par les moines de l’Abbaye St Joseph de Clairval à Flavigny sur Ozerain.

TOURISME

Le tourisme est une compétence de l’agglomération, vous trouverez toutes les informations sur le Roannais à l’office du tourisme de Roanne :

Roannais Tourisme vous propose sa boutique et sa billetterie en ligne :